samedi 25 avril 2015

VIER5 - CENTRE D'ART COMTEMPORAIN DE BRÉTIGNY-SUR-ORGE - 2002 > 2005

Le directeur du centre considère sa collaboration avec Vier5 comme faisant partie intégrante de l'offre artistique du centre. La communication du centre devient une œuvre.

"L'affiche "Involution" était envoyée par l aposte, pliée en huit, et collée de telle sorte qu'on ne puisse l'ouvrir sans arracher le papier ; la déchirure (écho subtil au thème de l'exposition), aux contours chaque fois différents, transformait le multiple en pièce unique."
Dans Pour une critique du design graphique, Catherine de Smet

JIM FLORA, RAID MILES, ALEX STEINWEISS - POCHETTES DE DISQUES (JAZZ) - 1940 > 1965



Dominique Darbois "Enfants du monde" 1950 > 1969






Paru dans Pour une critique du design graphique, Catherine de Smet

jeudi 23 avril 2015

YUICHI YOKOYAMA





NOAM TORAN - OBJECT FOR LONELY MEN - 2001



Object for Lonely Men tells the story of a man so obsessed with Godard’s Breathless that he designs and builds a tray which reflects the physical language of the film. The tray is made from a single sheet of vacuum formed plastic and has recesses which house the objects that the man interacts with. The objects include a mannequin head which resembles Jean Seberg (the female lead), a gun, hat, telephone, Herald Tribune newspaper, sunglasses, ashtray, steering wheel, rear view mirror and a pack of Gitanes non-filtered cigarettes. The tray serves as an outlet for the man’s desires; it allows him to directly channel the influence of the movie on his fantasies into physical action.
(Noam Toran website)

lundi 20 avril 2015

LA RAYURE COMME PARTI PRIS FORMEL

 
 Logo du Centre Pompidou, Jean Widmer, 1977

Logo d'IBM, Paul Rand, 1956
http://cikeinspiration.blogspot.fr/2015/03/paul-rand-logo-dibm-1956.html



DI SCUILLO, AFFICHE COLLÉE LORS DE «NUIT BLANCHE 2007» ET EXTRAITE DU QUI ? RÉSISTE N°12, N’IMPORTENAWAK, 2008

Daniel Buren

Martin Barré, 1972-73

Donald Judd, Stacks, 1968


Escaliers - 1930 – Alexandre Rodtchenko


JACQUES MAJORELLE, ORIENTALISME


Jacques MAJORELLE 1886 - 1962 
DAKAR, 1953 
Huile sur toile marouflée sur panneau 
Signée " j. majorelle ", située " Dakar " et datée " 53 " en bas à droite 



Jacques MAJORELLE 1886 - 1962 
NU DANS LES JARDINS MAJORELLE 
Gouache sur papier marouflé sur panneau 
Signé " j. majorelle " et situé " Marrakech " en bas à droite 

MURIEL COOPER



« Enfin c’est à Cooper que l’on doit un logo d’une qualité et d’une efficacité visuelles exemplaires : celui, justement, de MIT Press, dessiné en 1963 et toujours utilisé aujourd’hui – sept bandes verticales noires de largeur égale juxtaposées, les deux avant-dernières à l’extrémité droite se prolongeant l’une vers le haut, pour l’ascendante du T, et l’autre vers le bas, pour la descendante du P. On ne déchiffre qu’au second regard les initiales de la maison d’édition dans l’image ainsi formée, d’apparence compacte et géométrique – remarquable témoignage d’économie visuelle dans la conception d’un symbole.


Elle assurera également la direction artistique de MIT Press et réalisa à ce titre de nombreuses et mémorables mises en pages. Elle y associait les principes d’une sobriété fonctionnelle héritée du modernisme européen à des éléments inspirés par le quotidien contemporain. Parmi ses contributions notables à la création éditoriale, la maquette, aérée et soignée, de Learning from Las Vegas de Robert Venturi, Denise Scott-Brown et Stephen Izenour en 1972, The Bauhaus de Hans M. Wingler en 1969. ou encore File Under Architecture d’Herbert Muschamp. »

→ CATHERINE DE SMET CIT. POUR UNE CRITIQUE DU DESIGN GRAPHIQUE

SIAN COOK, LIZ MCQUISTON, TEAL TRIGGS - PUSSY GALORE, 1994

Sian Cook, Liz McQuiston, Teal Triggs (WD+RUC) Pussy Galore, 1994

"une police de signes variés (pictogrammes, mots ou expressions, isolés ou groupés) jouant sur plusieurs niveaux sémantiques et destinés à être accessibles à partir d'un clavier d'ordinateur. Le nom est emprunté à l'héroïne de choc d'un James Bond. L'objectif était d'offrir, avec une forte dose d'ironie, un "outil expérimental" qui permette à chacun de composer ses propres messages en puisant dans un répertoire militant (le projet avait été conçu pour un numéro du magazine typographique Fuse dédié au thème de la propagande)."
Pour une critique du design graphique, Catherine de Smet, 2013







LAUTRÉAMONT, "COMME LA RENCONTRE FORTUITE…", 1869

«beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l’incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piège à rats perpétuel, toujours retendu par l’animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie !»
« Les Chants de Maldoror », Lautréamont, 1869









MAN RAY, 
L'Énigme d'Isidore Ducasse 
(vrai nom de Lautréamont)
1920

STÉPHANE MALLARMÉ, UN COUP DE DÉS JAMAIS N'ABOLIRA LE HASARD, 1914





Evocation dans Pour une critique du design graphique,
Catherine de Smet, B42, 2013
Analyse en rapport avec la production graphique dans :
Jean-Claude Lebensztejn, "note relative au Coup de dés", 1980



dimanche 12 avril 2015

PETER STAMPFLI







Peter Stämpfli (né le 3 juillet 1937 à Deisswil, Suisse) est un peintre suisse de la mouvance du Pop Art.
Depuis les premières empreintes de pneus des années 1960, la peinture de Peter Stämpfli a évolué vers l'approfondissement du détail jusqu'à l'aboutissement d'une œuvre proche de l'abstraction géométrique. Arrivé au point ultime de cette recherche, l'artiste a trouvé dans les années récentes, avec la sculpture, un champ nouveau pour poursuivre la recherche tracée dans le sillon ouvert quarante ans plus tôt avec l'empreinte d'un pneu.

lundi 30 mars 2015

PAUL RAND - LOGO D'IBM - 1956









Paul Rand est un des plus célèbres graphistes américains, né Peretz Rosenbaum le15 août 1914 à New York et mort le 26 novembre 1996 à Norwalk dans le Connecticut. On lui doit notamment de nombreux logos d'entreprises, mais aussi des affiches et des livres pour enfants.
Son parcours artistique passa à New York par Pratt Institute de 1929 à 1932, Parsons The New School for Design en 1932-1933 et l'Art Students League of New York en 1933-1934.
Il fut le principal promoteur, américain, du « style suisse » couramment nommé style typographique international ou style international, sans pour autant en appliquer tous les codes et les dogmes.

THINK
La célèbre affiche « Eye-Bee-M » de Paul Rand, en forme de rébus, représente des lettres avec des images. Elle fut créée en 1981 pour accompagner la devise d’IBM, THINK. Vous la trouverez, avec d’autres créations IBM, dans la section Memorabilia d’IBM100.

MILTON GLASER - I ♥︎ NY - 1975



MILTON GLASER - I ♥︎ NY - 1975

> il fonde en Push Pin Studio en 1952 avec Seymour Chwast, Raynold Ruffin et Edward Sorel.
> il fonde New York Magazine avec Clay Felker en 1968.
> il fonde WBMG avec Walter Bernard en 1983.

dimanche 29 mars 2015

L'USAGE DES FORMES - SCÉNOGRAPHIE DE ROBERT STADLER - 2015 Palais de Tokyo











L’exposition L’Usage des formes explore l’ingéniosité humaine et la relation passionnée que les créateurs entretiennent avec leurs outils, en abordant l’instrument comme un élément fondamental du rapport de l’homme au monde. Faisant dialoguer artisans d’art et artistes, l’exposition rassemble les métiers d’art, le design, les arts plastiques et l’architecture dans une scénographie conçue par le designer Robert Stadler et réalisée en collaboration avec des artisans d’art.

Le début du parcours invite à plonger dans l’univers de l’atelier. Au sein de cette fabrique, l’outil se donne à voir comme une incarnation de l’Histoire, en ce qu’il correspond fondamentalement à la transmission ou réécriture de la pratique qui lui est associée. L’exposition aborde ensuite la notion de prise en main de l’outil. L’objet technique est l’instrument de cette préhension qui permet de mettre l’homme en contact avec le monde. Telle une prothèse, l’outil est précisément cette extension du corps qui permet à l’homme d’interagir avec son environnement et de passer ainsi de l’état de nature à l’état de culture. Apprendre à manipuler un outil révèle les propriétés cachées de la matière. L’outil, par conséquent, est un objet qui permet d’extraire de l’information, de mesurer et de quantifier le réel et d’opérer des croisements fructueux entre la science, la technologie et l’artisanat. L’exposition se clôt sur la double dimension symbolique - voire magique - et utilitaire de l’outil : à l’instar du compas des Compagnons du Devoir, devenu symbole philosophique de la Franc-maçonnerie, ou encore du dodécaèdre gallo-romain, mystérieux objet de divination, présentés dans cette section. Par leur préciosité ou par le sens dont ils ont été investis, ces objets, à l’origine simples instruments, deviennent de puissants symboles de l’humanité et des vecteurs de contemplation.
- Article France culture

http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/lusage-des-formes

TAKIS, EXPOSITION CHAMPS MAGNÉTIQUES, 2015, Palais de Tokyo



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Vue de l’exposition « Takis », Palais de Tokyo 2015. Photo : André Morin.

Né à Athènes, installé à Paris dès les années 1950, Takis a choisi d’explorer dans son œuvre l’énergie des champs magnétiques. Dans la proximité de ses contemporains du Nouveau Réalisme, il intègre à sa démarche sculpturale le mouvement, la lumière, la musique, combinés à l’usage des aimants. De la mise en scène des forces magnétiques à son «hommage à Kafka» et les grands bronzes à caractère érotique, l’exposition rassemble une cinquantaine d’œuvres spectaculaires. Il s’agit de la plus vaste monographie de l’œuvre de Takis depuis celle du Jeu de Paume en 1993.

Expérimentateur infatigable, « savant intuitif », Takis n’a cessé de chercher à capter l’énergie cosmique en mariant l’art et la science. Plasticien contemporain d’avant-garde, son œuvre est ancrée dans une tradition sculpturale, allant de la sculpture archaïque grecque et Giacometti aux objets de rebut de la technologie. Fasciné par la « magie scientifique », à l’origine d’inventions (il déposera même des brevets industriels), Takis est aussi un philosophe des sciences s’imprégnant régulièrement des grands ancêtres de la philosophie présocratique, de la médecine d’Hippocrate jusqu’à l’Égypte ancienne.

http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/takis

PIETER HUGO, EXPOSITION FONDATION HENRI CARTIER BRESSON 2014

Loyiso Mayga, Wandise Ngcama, Lunga White, Luyanda Mzanti and Khungsile Mdolo after their initiation ceremony, Mthatha, 2008 © Pieter Hugo, courtesy Stevenson Gallery, Capetown/Johannesburg and Yossi Milo, New York


Thoba Calvin et Tshepo Cameron Sithole-Modisane, Pretoria, 2013 © Pieter Hugo, courtesy Galerie Stevenson, Le Cap/Johannesburg et Yossi Milo, New York


Green Point Common, Le Cap, 2013 © Pieter Hugo, courtesy Galerie Stevenson, Le Cap/Johannesburg et Yossi Milo, New York

Ann Sallies, ma nourrice, Douglas, 2013 © Pieter Hugo, courtesy Galerie Stevenson, Le Cap/Johannesburg et Yossi Milo, New York


Daniela Beukman, Milnerton, 2013 © Pieter Hugo, courtesy Galerie Stevenson, Le Cap/Johannesburg et Yossi Milo, New York