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mercredi 3 novembre 2021
Jenny Holzer
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Elena Asins
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dimanche 8 octobre 2017
ENTRE MEUBLE ET ART
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dimanche 4 septembre 2016
lundi 20 avril 2015
LAUTRÉAMONT, "COMME LA RENCONTRE FORTUITE…", 1869
«beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l’incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piège à rats perpétuel, toujours retendu par l’animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie !»
« Les Chants de Maldoror », Lautréamont, 1869
MAN RAY,
L'Énigme d'Isidore Ducasse
(vrai nom de Lautréamont),
1920
dimanche 29 mars 2015
L'USAGE DES FORMES - SCÉNOGRAPHIE DE ROBERT STADLER - 2015 Palais de Tokyo
L’exposition L’Usage des formes explore l’ingéniosité humaine et la relation passionnée que les créateurs entretiennent avec leurs outils, en abordant l’instrument comme un élément fondamental du rapport de l’homme au monde. Faisant dialoguer artisans d’art et artistes, l’exposition rassemble les métiers d’art, le design, les arts plastiques et l’architecture dans une scénographie conçue par le designer Robert Stadler et réalisée en collaboration avec des artisans d’art.
Le début du parcours invite à plonger dans l’univers de l’atelier. Au sein de cette fabrique, l’outil se donne à voir comme une incarnation de l’Histoire, en ce qu’il correspond fondamentalement à la transmission ou réécriture de la pratique qui lui est associée. L’exposition aborde ensuite la notion de prise en main de l’outil. L’objet technique est l’instrument de cette préhension qui permet de mettre l’homme en contact avec le monde. Telle une prothèse, l’outil est précisément cette extension du corps qui permet à l’homme d’interagir avec son environnement et de passer ainsi de l’état de nature à l’état de culture. Apprendre à manipuler un outil révèle les propriétés cachées de la matière. L’outil, par conséquent, est un objet qui permet d’extraire de l’information, de mesurer et de quantifier le réel et d’opérer des croisements fructueux entre la science, la technologie et l’artisanat. L’exposition se clôt sur la double dimension symbolique - voire magique - et utilitaire de l’outil : à l’instar du compas des Compagnons du Devoir, devenu symbole philosophique de la Franc-maçonnerie, ou encore du dodécaèdre gallo-romain, mystérieux objet de divination, présentés dans cette section. Par leur préciosité ou par le sens dont ils ont été investis, ces objets, à l’origine simples instruments, deviennent de puissants symboles de l’humanité et des vecteurs de contemplation.
- Article France culture
http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/lusage-des-formes
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Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris, France
TAKIS, EXPOSITION CHAMPS MAGNÉTIQUES, 2015, Palais de Tokyo
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Vue de l’exposition « Takis », Palais de Tokyo 2015. Photo : André Morin.
Né à Athènes, installé à Paris dès les années 1950, Takis a choisi d’explorer dans son œuvre l’énergie des champs magnétiques. Dans la proximité de ses contemporains du Nouveau Réalisme, il intègre à sa démarche sculpturale le mouvement, la lumière, la musique, combinés à l’usage des aimants. De la mise en scène des forces magnétiques à son «hommage à Kafka» et les grands bronzes à caractère érotique, l’exposition rassemble une cinquantaine d’œuvres spectaculaires. Il s’agit de la plus vaste monographie de l’œuvre de Takis depuis celle du Jeu de Paume en 1993.
Expérimentateur infatigable, « savant intuitif », Takis n’a cessé de chercher à capter l’énergie cosmique en mariant l’art et la science. Plasticien contemporain d’avant-garde, son œuvre est ancrée dans une tradition sculpturale, allant de la sculpture archaïque grecque et Giacometti aux objets de rebut de la technologie. Fasciné par la « magie scientifique », à l’origine d’inventions (il déposera même des brevets industriels), Takis est aussi un philosophe des sciences s’imprégnant régulièrement des grands ancêtres de la philosophie présocratique, de la médecine d’Hippocrate jusqu’à l’Égypte ancienne.
http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/takis
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lundi 23 février 2015
KENDRA HASTE – SCULPTURES
A l’instar de son homologue italien Edoardo Tresoldi, la sculptrice anglaise Kendra Haste sculpte le grillage comme personne. Elle crée d’abord une structure en dur, un squelette sur lequel elle vient ensuite enrouler la matière pour ensuite la façonner et lui donner des formes animales réalistes. Certaines de ses œuvres seront exposées jusqu’en 2021 à la Tour de Londres.
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