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dimanche 8 octobre 2017

ELEVATION - PLAN

Vue et plan de la rotonde. In : A. Alphand, Les Promenades de Paris. Paris, J. Rothschild, 1867-1873. Source : Bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art, collections Jacques Doucet

dimanche 6 septembre 2015

mercredi 20 mai 2015

PHILIPPE APELOIG

transposition planéité/volume 
manuel
reflet








dimanche 17 mai 2015

samedi 9 mai 2015

JEAN NOUVEL & ARCHITECTURE STUDIO - INSTITUT DU MONDE ARABE - 1987










STEFAN SAGMEISTER - LOGO CASA DA MUSICA - 2007

Casa da Musica Identity

This is a comprehensive identity for Casa da Musica, the Rem Kohlhaas designed music center in the harbor town of Porto in Portugal. Our initial desire to design an identity without featuring the building proofed impossible because as we studied the structure, we realized that the building itself is a logo. Kohlhaas calls this "the organization of issues of symbolism". Really. But we did try to avoid another rendering of a building by developing a system where this recognizable, unique, modern form transforms itself like a chameleon from application to application, changes from media to media where the physical building itself is the ultimate (very high-res) rendering in a long line of logos. Our goal was to show the many different kinds of music performed in one house. Depending on the music it is filled with the house changes its character and works dice-like by displaying different views and facets of music.







dimanche 1 février 2015

RICHARD WRIGHT, FRESQUES, 2010s






The Stairwell Project (2010)





Richard Wright (born London, 1960) is a British artist and musician. 
Wright decorates architectural spaces with intricately designed geometric patterns in paint and gold leaf. His work of art includes a wide range of works made on paper, from prints on poster paper to elaborate and complex large-scale works that can include thousands of hand drawn and painted marks.
Wright's paintings are often short-lived, only surviving the length of an exhibition, they are painted over at the end of the show. This often seems to heighten the senses of the viewer in the knowledge that the work may not be viewable again, in any other place, at any other time. Turner Prize judge Andrea Schlieker described him as a "painter who rejects the canvas";[5] fellow judge Jonathan Jones called him a "modern fresco painter".[4] Wright injects complex works into often overlooked architectural spaces.

dimanche 25 janvier 2015

NETWORK OSAKA, ARCHIVO 17


Network Osaka (NY, USA), Archivo 17
A poster series with different colour schemes for Archivo 17, a bimonthly exhibition focusing on contemporary Mexican architecture, evoked the minimalist nature of Mexican urban landscapes.

mercredi 21 janvier 2015

LOUIS HENRY SULLIVAN, WAINWRIGHT BUILDING, SAINT-LOUIS, 1890-1891







Louis Henry Sullivan, architecte américain (1856 - 1924), 
Wainwright Building, Saint-Louis, 1890-1891

Comment donner un rythme à l'architecture ? Les ornements dynamise la façade. Cependant une colonne sur deux est fausse. 

JEAN CAMILLE FORMIGÉ, PONT DE BIR-HAKEIM, 1903-1905


J.C. Formigé, L. Biette, pont de Bir-Hakeim ou viaduc de Passy, 1903-1905
L'ornement qui renvoie à un ordre structurel.

mardi 20 janvier 2015

LE CORBUSIER, VERS UNE ARCHITECTURE, 1923

«  Etablir un standard, c'est déduire un type reconnu conforme aux fonctions, à rendement maximum, à emploi minimum » 
(Le Corbusier, Vers une architecture, 1923)

ADOLF LOOS, ORNEMENT ET CRIME, 1909

Adolf Loos, Ornement et Crime 1909
•  Le décors moderne / L’ornement inspire un primitivisme qui déplait
Durant sa longue histoire, l’ornement a toujours été victime de contestations. Les modes et le contexte de chaque époque contribuent à imposer un bon goût hors du quel tout autre style ornemental devient déplaisant. L’arrivée du modernisme à la fin du XIXe siècle a, quand à elle, littéralement bouleversé la perception des ornements. Le mouvement moderniste prône une éradication du décor. L’architecte Adolf Loos est un des premiers à condamner l’ornement. Dans Ornement et Crime, paru en 1908, Adolf Loos soutient que la disparition des ornements et leur caractère déplaisant va de paire avec le progrès humain. Il attribue l’ornement à un primitivisme qui ne peut plaire qu’à l’homme considéré comme peu évolué. Il prend l’exemple des Papous qui ornent leur corps de symbole ornementaux. Selon lui, c’est en évoluant que l’homme a su se passer des ornements corporels. Ils sont désormais réservés aux bagnards, aux criminels et aux « dégénérés ». L’ornement renvoie à quelque chose de primaire, d’animalisant et d’immoral : cette chose ne peut être que laide et repoussante. Loos écrit également : « je récuse l’idée selon laquelle l’ornement est plaisant ». L’homme moderne qu’il décrit trouve justement son plaisir dans une  sobriété exempte d’ornementations.
• Une position ambivalente

Néanmoins, ce caractère fluctuant du plaisir lié aux ornements empêche de définir de véritables critères. Le cas d’Adolf Loos continue une multiplicité de positions antagonistes. En effet, le travail architectural de Loos, dépouillée d’ornements figuratifs fut extrêmement critiqué à ses débuts. Loos va jusqu’à caricaturer la pensée de son époque. « Tout les autres ont du goût, Loos lui n’en a aucun. » écrit-il, dans Ornement et Crime. Ce nouveau style ornemental basé sur l’absence d’ornement figuratif, est pourtant adopté par la suite part bon nombre de ses contemporains. De plus Loos admet lui même que certaines professions ou dispositions d’esprit aient besoin de conserver les ornementations. Loos demande à son cordonnier de lui fabriquer des chaussures de la meilleure qualité en le payant un prix supérieur mais sur lesquelles ne doivent figurer aucun ornement. Loos consent bien à admettre que sa demande retire tout plaisir au travail du cordonnier. Il est frappant ici que le même ornement peut suscité plaisir chez l’un et déplaisir chez l’autre.

L’ANTICHAMBRE DU GRAND COUVERT, APPARTEMENTS DE LA REINE, VERSAILLES, 1671>1680



L’antichambre du Grand couvert, Grand appartement de la Reine, 
Château de Versailles, 1671 > 1680, direction de Charles Le Brun  


Décor total, l’architecture de Versailles concentre une profusion d’ornements sculptés ou peints. L’antichambre du grand couvert est située dans l’enfilade du Grand appartement de la Reine. La pièce doit son nom à sa fonction : c’est là que le Roi soupait devant assistance. Les pièces du grand appartement ont été décorées sous Louis XIV, entre 1671 et 1680, sous la direction de Charles Le Brun. Anciennement, l’Antichambre du Grand couvert était la Salle des gardes de la Reine. Ce fait explique que l’ensemble des décors soient dédiés à Mars, en tant que planète et dieu de la guerre. Cette décoration fait écho au Salon de Mars du Grand appartement du Roi. Comme l’Antichambre du grand couvert est située dans les appartements de la Reine, ce sont les femmes fortes s’étant illustrées par leur courage à la guerre qui y sont représentées : Clélie qui échappa aux Étrusques assiégeant Rome ou encore Artémis qui combattu les grecs à la bataille de Salamine. La puissance guerrière du Roi est elle-même attribuée à la Reine et communiquée par le décor. Versailles est un exemple d’architecture rendue éminemment symbolique par les ornements. 


lundi 19 janvier 2015

ETIENNE-LOUIS BOULLÉ, CÉNOTAPHE POUR NEWTON, 1784


Etienne-louis Boullé, Cénotaphe pour Newton, 1784
L’architecture à la fin du 18e rompt avec une architecture qui favoriserait les jeux visuels marquant les rangs sociaux. Au contraire, on prône une architecture autonome, fonctionnelle, une architecture mettant notamment en valeur le socialisme utopique.

> inspiration pour la Pyramide du Louvre 

ADOLF LOOS, ORNEMENT ET CRIME, 1908


«J’ai trouvé la vérité que voici pour l’offrir au monde : l’évolution de la culture est synonyme d’une disparition de l’ornement sur les objets d’usage.»

Adolf Loos, Ornement et Crime, 1908 

IEOH MING PEI, PYRAMIDE DE VERRE, MUSÉE DU LOUVRE, 1989




Ieoh Ming Pei, Pyramide de Verre, Musée du Louvre, 1989
Faisant partie du projet du Grand Louvre sous la présidence de Mitterand.

> inspirée de l'architecture française du XVIII siècle (Boulé, Ledoux) et non des pyramides égyptiennes