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mercredi 3 novembre 2021
Elena Asins
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lundi 28 mai 2018
dimanche 8 octobre 2017
ELEVATION - PLAN
Vue et plan de la rotonde. In : A. Alphand, Les Promenades de Paris. Paris, J. Rothschild, 1867-1873. Source : Bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art, collections Jacques Doucet
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dimanche 6 septembre 2015
mercredi 20 mai 2015
PHILIPPE APELOIG
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dimanche 17 mai 2015
2024 ARCHI - NOEL BLEU - 2009
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Pays/territoire :
Guebwiller, France
samedi 9 mai 2015
STEFAN SAGMEISTER - LOGO CASA DA MUSICA - 2007
Casa da Musica Identity
This is a comprehensive identity for Casa da Musica, the Rem Kohlhaas designed music center in the harbor town of Porto in Portugal. Our initial desire to design an identity without featuring the building proofed impossible because as we studied the structure, we realized that the building itself is a logo. Kohlhaas calls this "the organization of issues of symbolism". Really. But we did try to avoid another rendering of a building by developing a system where this recognizable, unique, modern form transforms itself like a chameleon from application to application, changes from media to media where the physical building itself is the ultimate (very high-res) rendering in a long line of logos. Our goal was to show the many different kinds of music performed in one house. Depending on the music it is filled with the house changes its character and works dice-like by displaying different views and facets of music.
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Pays/territoire :
Porto, Portugal
dimanche 1 février 2015
RICHARD WRIGHT, FRESQUES, 2010s
The Stairwell Project (2010)
Richard Wright (born London, 1960) is a British artist and musician.
Wright decorates architectural spaces with intricately designed geometric patterns in paint and gold leaf. His work of art includes a wide range of works made on paper, from prints on poster paper to elaborate and complex large-scale works that can include thousands of hand drawn and painted marks.
Wright's paintings are often short-lived, only surviving the length of an exhibition, they are painted over at the end of the show. This often seems to heighten the senses of the viewer in the knowledge that the work may not be viewable again, in any other place, at any other time. Turner Prize judge Andrea Schlieker described him as a "painter who rejects the canvas";[5] fellow judge Jonathan Jones called him a "modern fresco painter".[4] Wright injects complex works into often overlooked architectural spaces.
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dimanche 25 janvier 2015
NETWORK OSAKA, ARCHIVO 17
Network Osaka (NY, USA), Archivo 17
A poster series with different colour schemes for Archivo 17, a bimonthly exhibition focusing on contemporary Mexican architecture, evoked the minimalist nature of Mexican urban landscapes.
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mercredi 21 janvier 2015
LOUIS HENRY SULLIVAN, WAINWRIGHT BUILDING, SAINT-LOUIS, 1890-1891
Louis Henry Sullivan, architecte américain (1856 - 1924),
Wainwright Building, Saint-Louis, 1890-1891
Comment donner un rythme à l'architecture ? Les ornements dynamise la façade. Cependant une colonne sur deux est fausse.
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JEAN CAMILLE FORMIGÉ, PONT DE BIR-HAKEIM, 1903-1905
J.C. Formigé, L. Biette, pont de Bir-Hakeim ou viaduc de Passy, 1903-1905
L'ornement qui renvoie à un ordre structurel.
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Pays/territoire :
Pont de Bir-Hakeim, Paris, France
mardi 20 janvier 2015
LE CORBUSIER, VERS UNE ARCHITECTURE, 1923
« Etablir un standard, c'est déduire un type reconnu conforme aux fonctions, à rendement maximum, à emploi minimum »
(Le Corbusier, Vers une architecture, 1923)
(Le Corbusier, Vers une architecture, 1923)
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ADOLF LOOS, ORNEMENT ET CRIME, 1909
Adolf Loos, Ornement et
Crime 1909
• Le
décors moderne / L’ornement inspire un primitivisme qui déplait
Durant sa longue histoire, l’ornement a
toujours été victime de contestations. Les modes et le contexte de chaque
époque contribuent à imposer un bon goût hors du quel tout autre style
ornemental devient déplaisant. L’arrivée du modernisme à la fin du XIXe siècle a, quand à elle,
littéralement bouleversé la perception des ornements. Le mouvement moderniste
prône une éradication du décor. L’architecte Adolf Loos est un des premiers à
condamner l’ornement. Dans Ornement et Crime, paru en 1908, Adolf Loos soutient que la disparition des
ornements et leur caractère déplaisant va de paire avec le progrès humain. Il
attribue l’ornement à un primitivisme qui ne peut plaire qu’à l’homme considéré
comme peu évolué. Il prend l’exemple des Papous qui ornent leur corps de
symbole ornementaux. Selon lui, c’est en évoluant que l’homme a su se passer
des ornements corporels. Ils sont désormais réservés aux bagnards, aux
criminels et aux « dégénérés ». L’ornement renvoie à quelque chose de
primaire, d’animalisant et d’immoral : cette chose ne peut être que laide
et repoussante. Loos écrit également : « je
récuse l’idée selon laquelle l’ornement est plaisant ». L’homme
moderne qu’il décrit trouve justement son plaisir dans une sobriété exempte d’ornementations.
• Une position ambivalente
Néanmoins, ce caractère fluctuant du plaisir
lié aux ornements empêche de définir de véritables critères. Le cas d’Adolf
Loos continue une multiplicité de positions antagonistes. En effet, le travail
architectural de Loos, dépouillée d’ornements figuratifs fut extrêmement
critiqué à ses débuts. Loos va jusqu’à caricaturer la pensée de son époque. « Tout les autres ont du goût, Loos lui n’en a
aucun. » écrit-il, dans Ornement et Crime.
Ce nouveau style ornemental basé sur l’absence d’ornement figuratif, est pourtant
adopté par la suite part bon nombre de ses contemporains. De plus Loos admet
lui même que certaines professions ou dispositions d’esprit aient besoin de
conserver les ornementations. Loos demande à son cordonnier de lui fabriquer
des chaussures de la meilleure qualité en le payant un prix supérieur mais sur
lesquelles ne doivent figurer aucun ornement. Loos consent bien à admettre que
sa demande retire tout plaisir au travail du cordonnier. Il est frappant ici
que le même ornement peut suscité plaisir chez l’un et déplaisir chez l’autre.
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L’ANTICHAMBRE DU GRAND COUVERT, APPARTEMENTS DE LA REINE, VERSAILLES, 1671>1680
L’antichambre du Grand couvert, Grand appartement de la Reine,
Château de Versailles, 1671 > 1680, direction de Charles Le Brun
Décor total, l’architecture de Versailles concentre une profusion d’ornements sculptés ou peints. L’antichambre du grand couvert est située dans l’enfilade du Grand appartement de la Reine. La pièce doit son nom à sa fonction : c’est là que le Roi soupait devant assistance. Les pièces du grand appartement ont été décorées sous Louis XIV, entre 1671 et 1680, sous la direction de Charles Le Brun. Anciennement, l’Antichambre du Grand couvert était la Salle des gardes de la Reine. Ce fait explique que l’ensemble des décors soient dédiés à Mars, en tant que planète et dieu de la guerre. Cette décoration fait écho au Salon de Mars du Grand appartement du Roi. Comme l’Antichambre du grand couvert est située dans les appartements de la Reine, ce sont les femmes fortes s’étant illustrées par leur courage à la guerre qui y sont représentées : Clélie qui échappa aux Étrusques assiégeant Rome ou encore Artémis qui combattu les grecs à la bataille de Salamine. La puissance guerrière du Roi est elle-même attribuée à la Reine et communiquée par le décor. Versailles est un exemple d’architecture rendue éminemment symbolique par les ornements.
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XVIIe
Pays/territoire :
Versailles - Château, 78000 Versailles, France
lundi 19 janvier 2015
ETIENNE-LOUIS BOULLÉ, CÉNOTAPHE POUR NEWTON, 1784
Etienne-louis Boullé, Cénotaphe pour Newton, 1784
L’architecture à la fin du 18e rompt avec une architecture qui favoriserait les jeux visuels marquant les rangs sociaux. Au contraire, on prône une architecture autonome, fonctionnelle, une architecture mettant notamment en valeur le socialisme utopique.
> inspiration pour la Pyramide du Louvre
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XVIIIe
ADOLF LOOS, ORNEMENT ET CRIME, 1908
«J’ai trouvé la vérité que voici pour
l’offrir au monde : l’évolution de la
culture est synonyme d’une disparition
de l’ornement sur les objets d’usage.»
Adolf Loos, Ornement et Crime, 1908
Adolf Loos, Ornement et Crime, 1908
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Pays/territoire :
Vienne, Autriche
IEOH MING PEI, PYRAMIDE DE VERRE, MUSÉE DU LOUVRE, 1989
Ieoh Ming Pei, Pyramide de Verre, Musée du Louvre, 1989
Faisant partie du projet du Grand Louvre sous la présidence de Mitterand.
> inspirée de l'architecture française du XVIII siècle (Boulé, Ledoux) et non des pyramides égyptiennes
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Pays/territoire :
Musée du Louvre, 75001 Paris, France
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