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mercredi 3 novembre 2021
Jenny Holzer
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Alexandra Exter
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dimanche 28 mai 2017
VITRINE - JESSICA CHOUPIS
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dimanche 4 septembre 2016
jeudi 23 avril 2015
NOAM TORAN - OBJECT FOR LONELY MEN - 2001
Object for Lonely Men tells the story of a man so obsessed with Godard’s Breathless that he designs and builds a tray which reflects the physical language of the film. The tray is made from a single sheet of vacuum formed plastic and has recesses which house the objects that the man interacts with. The objects include a mannequin head which resembles Jean Seberg (the female lead), a gun, hat, telephone, Herald Tribune newspaper, sunglasses, ashtray, steering wheel, rear view mirror and a pack of Gitanes non-filtered cigarettes. The tray serves as an outlet for the man’s desires; it allows him to directly channel the influence of the movie on his fantasies into physical action.
(Noam Toran website)
dimanche 29 mars 2015
L'USAGE DES FORMES - SCÉNOGRAPHIE DE ROBERT STADLER - 2015 Palais de Tokyo
L’exposition L’Usage des formes explore l’ingéniosité humaine et la relation passionnée que les créateurs entretiennent avec leurs outils, en abordant l’instrument comme un élément fondamental du rapport de l’homme au monde. Faisant dialoguer artisans d’art et artistes, l’exposition rassemble les métiers d’art, le design, les arts plastiques et l’architecture dans une scénographie conçue par le designer Robert Stadler et réalisée en collaboration avec des artisans d’art.
Le début du parcours invite à plonger dans l’univers de l’atelier. Au sein de cette fabrique, l’outil se donne à voir comme une incarnation de l’Histoire, en ce qu’il correspond fondamentalement à la transmission ou réécriture de la pratique qui lui est associée. L’exposition aborde ensuite la notion de prise en main de l’outil. L’objet technique est l’instrument de cette préhension qui permet de mettre l’homme en contact avec le monde. Telle une prothèse, l’outil est précisément cette extension du corps qui permet à l’homme d’interagir avec son environnement et de passer ainsi de l’état de nature à l’état de culture. Apprendre à manipuler un outil révèle les propriétés cachées de la matière. L’outil, par conséquent, est un objet qui permet d’extraire de l’information, de mesurer et de quantifier le réel et d’opérer des croisements fructueux entre la science, la technologie et l’artisanat. L’exposition se clôt sur la double dimension symbolique - voire magique - et utilitaire de l’outil : à l’instar du compas des Compagnons du Devoir, devenu symbole philosophique de la Franc-maçonnerie, ou encore du dodécaèdre gallo-romain, mystérieux objet de divination, présentés dans cette section. Par leur préciosité ou par le sens dont ils ont été investis, ces objets, à l’origine simples instruments, deviennent de puissants symboles de l’humanité et des vecteurs de contemplation.
- Article France culture
http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/lusage-des-formes
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Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris, France
TAKIS, EXPOSITION CHAMPS MAGNÉTIQUES, 2015, Palais de Tokyo
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Vue de l’exposition « Takis », Palais de Tokyo 2015. Photo : André Morin.
Né à Athènes, installé à Paris dès les années 1950, Takis a choisi d’explorer dans son œuvre l’énergie des champs magnétiques. Dans la proximité de ses contemporains du Nouveau Réalisme, il intègre à sa démarche sculpturale le mouvement, la lumière, la musique, combinés à l’usage des aimants. De la mise en scène des forces magnétiques à son «hommage à Kafka» et les grands bronzes à caractère érotique, l’exposition rassemble une cinquantaine d’œuvres spectaculaires. Il s’agit de la plus vaste monographie de l’œuvre de Takis depuis celle du Jeu de Paume en 1993.
Expérimentateur infatigable, « savant intuitif », Takis n’a cessé de chercher à capter l’énergie cosmique en mariant l’art et la science. Plasticien contemporain d’avant-garde, son œuvre est ancrée dans une tradition sculpturale, allant de la sculpture archaïque grecque et Giacometti aux objets de rebut de la technologie. Fasciné par la « magie scientifique », à l’origine d’inventions (il déposera même des brevets industriels), Takis est aussi un philosophe des sciences s’imprégnant régulièrement des grands ancêtres de la philosophie présocratique, de la médecine d’Hippocrate jusqu’à l’Égypte ancienne.
http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/takis
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Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris, France
lundi 23 février 2015
LORENZO MATTOTTI
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KENDRA HASTE – SCULPTURES
A l’instar de son homologue italien Edoardo Tresoldi, la sculptrice anglaise Kendra Haste sculpte le grillage comme personne. Elle crée d’abord une structure en dur, un squelette sur lequel elle vient ensuite enrouler la matière pour ensuite la façonner et lui donner des formes animales réalistes. Certaines de ses œuvres seront exposées jusqu’en 2021 à la Tour de Londres.
dimanche 1 février 2015
RICHARD WRIGHT, FRESQUES, 2010s
The Stairwell Project (2010)
Richard Wright (born London, 1960) is a British artist and musician.
Wright decorates architectural spaces with intricately designed geometric patterns in paint and gold leaf. His work of art includes a wide range of works made on paper, from prints on poster paper to elaborate and complex large-scale works that can include thousands of hand drawn and painted marks.
Wright's paintings are often short-lived, only surviving the length of an exhibition, they are painted over at the end of the show. This often seems to heighten the senses of the viewer in the knowledge that the work may not be viewable again, in any other place, at any other time. Turner Prize judge Andrea Schlieker described him as a "painter who rejects the canvas";[5] fellow judge Jonathan Jones called him a "modern fresco painter".[4] Wright injects complex works into often overlooked architectural spaces.
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lundi 19 janvier 2015
AMÉNAGEMENTS DE L'ELYSÉE PAR PIERRE PAULIN
Aménagements de l'Elysée du Président Pompidou par Pierre Paulin, 1972
Aménagements de l'Elysée du Président Mitterand par Pierre Paulin, 1984
Décor et pouvoir
« À l’époque de Pompidou, raconte Paulin, on était dans une épopée
résolument moderniste. Ce n’était pas un cabinet de travail mais un salon qui
affichait avec plaisir un jeu « moderne » sur les formes. Mitterrand,
lui, est un amateur. Les meubles que j’ai faits pour lui, je les ai voulus
symboliques d’un lieu. » Tiré du livre Pierre Paulin d’Elisabeth Vedrenne,
paru en 2002.
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